« Dénicher nos moutons à cinq pattes »

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7 décembre 2016

Peiling Los, directrice administrative et financière de Futurmaster, évoque les problématiques de recrutement de son entreprise, et revient sur les solutions qu’elle a mis en place depuis son arrivée.
Futurmaster SAS est un éditeur français de logiciel spécialisé dans les solutions de Supply Chain Planning depuis 1994. Notre entreprise vise principalement les industries des produits de grande consommation, des produits cosmétiques et de santé ainsi que les acteurs de la distribution (spécialisés et GMS). Avec 140 salariés dont 75 en France, FuturMaster accompagne ses clients dans une démarche globale et intégrée de leur Supply Chain. Fort d’une croissance soutenue à 2 chiffres chaque année, FuturMaster a mis en place une stratégie organisationnelle et opérationnelle destinée à la conquête de marchés internationaux et au développement de nouveaux produits.
Quelles sont vos problématiques de recrutement ?
En 2015, Futurmaster a réalisé un chiffre d’affaires global de 14,3 millions d’euros, soit une hausse de 10,9 % par rapport à ses résultats de 2014. Or, comme nous connaissons une forte croissance, nous recrutons énormément. Nous avons notamment constamment besoin de consultants en supply chain dotés de compétences très spécialisées, avec des savoirs en ingénierie scientifique ou informatique. Nous recherchons par exemple des data scientists, qui sont des profils nouveaux et rares puisque peu d’écoles forment à cette jeune profession est donc compliqué pour nous de trouver ce que l’on pourrait qualifier des « moutons à cinq pattes ».
Futurmaster s’appuie sur ses filiales à l’étranger pour recruter ?
Il est vrai que notre bonne santé économique nous permet de déployer notre savoir-faire à l’étranger. D’ailleurs, les revenus générés par nos activités à l’international représentent 21 % de notre chiffre d’affaires global ! Nous sommes présents au Royaume-Uni, en Chine, à Singapour et au Brésil. Néanmoins, chaque filiale gère elle-même ses problématiques de recrutement. C’est pourquoi concernant le marché français, nous avons opté pour deux solutions :  nouer des partenariats avec plusieurs écoles supérieures et faire appel à des cabinets de recrutement comme Selescope pour dénicher des perles rares.
Depuis quand vous travaillez avec Selescope ?
Cela fait maintenant cinq années que nous travaillons ensemble. Ce cabinet de recrutement nous est d’une précieuse aide justement pour sélectionner des talents performants qui correspondent à notre famille de métier particulièrement exigeante et pointue. Selescope nous a permis d’embaucher les deux tiers de nos consultants, dans les branches commerciales, recherche et développement, mais aussi à la direction administrative et financière. J’apprécie la capacité de Selescope à être autonome et à répondre directement et de manière pragmatique à mes problématiques managériales.

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